28 mai 2016

Ceux qu'on aime (Steve Mosby)

Résumé :
Vous laissez un message à l'un de vos proches. Il ne vous répond que par mail ou par SMS. Vous ne vous inquiétez pas. Imagineriez-vous une seconde que ce n'est pas lui qui vous écrit, mais son bourreau, qui le tient séquestré, privé d'eau et de nourriture ? C'est pourtant le mode opératoire d'un tueur en série qui s'attaque à des jeunes femmes célibataires, endosse leur identité pour mieux les condamner..

Mon avis :
Pour commencer, il a une chose que j'ai énormément appréciée dans cette histoire : le personnage principal, Dan, est magicien. C'est couillon hein, mais moi je suis fan de magie, c'est un truc qui me fascine totalement. J’étais déjà ravie pour ça.

Et puis, l'histoire.
Des femmes disparaissent sans laisser de traces, sans que ça n’inquiète leurs proches. Évidemment, des sms sont envoyés, pour rassurer, genre "je vais bien, t’inquiète on se verra bientôt", alors ma foi, pourquoi se poser des questions.

Et un jour, c'est à une amie de Dan que ça arrive. Après leur rupture, ils sont restés proches, sans l’être trop. Il s’inquiète toujours pour elle. C'est donc tout naturellement qu'il prête énormément d'attention au sms qu'elle lui aurait envoyé. Ça ne correspond pas du tout à Tori.

De là commence une véritable course contre la montre. Si Dan ne fait pas vite, Tori va bientôt mourir.
Dan reçoit des messages du tueur, des indications, des messages qui le plongent dans l'angoisse... "Tu l'as laissée mourir"...

Et forcement, comme souvent, la police ne comprend strictement rien. Les inspecteurs ne regardent que la surface, sans gratter un peu. C'est donc vite vu pour eux : Dan est le principal suspect.
Mais ne pas oublier qu'il est magicien, et donc bien plus malin qu'on ne pourrait le penser.
On se retrouve balader pendant l’enquête, on cherche à comprendre, on a des doutes. Et puis on oublie. Quand on se plonge dans un roman, dans une histoire passionnante, on oublie très vite les petits détails. Qui sont finalement déterminants.

Comme avec "Un sur deux", Steve Mosby ne nous offre pas ici un roman dégueulasse, sanglant, horrible. Tout est insinué, ce n'est pas crade, mais le fond est tout aussi horrible.
Et puis, il a toujours une morale pour les crimes, une leçon que le coupable offre à sa cible. Tu es infidèle ? Crève, l’infidélité c'est mal ! Tu prétends être toujours là pour tes amies ? On va voir ça.
Et finalement, même si ce n'est pas forcement un chef d’œuvre, ça se laisse lire avec un grand plaisir, ça nous transporte (et c'est bien trop court, bordel).

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