Résumé :
Elle est belle, attirante, disponible. Il n'a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre.
A présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le faire souffrir lentement.
Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n'est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince.
Mon avis :
Ce qui est bien quand on commence un Giebel, on sait de suite qu'on va en ressortir complètement torturé.e, les nerfs et les batteries à plat.
Parce que Karine Giébel adore rendre le lecteur complètement dingue.
Et je me suis encore faite avoir. En commençant je me suis dit "bon, de toute manière je sais comment ça va finir".
Oui ok alors j'étais pas bien loin, mais le problème c'est qu'avant la fin, y'a une histoire à lire. Et c'est là, le coup de poing dans le bide.
Ben est un flic amoureux et infidèle. Oui oui. Il aime clairement sa femme mais aime séduire, il en a le physique et donc ne se gêne pas.
Alors un soir, il tombe sous le charme de cette magnifique jeune femme.
Pour mieux se réveiller enchaîné dans une cave sombre, et seul.
Pendant trop de temps, Ben va survivre privé de tout. De temps en temps sa tortionnaire viendra bien lui rendre visite, pour régler ses comptes.
Ben est désespéré et cette jeune femme clairement folle.
Comment espérer s'en sortir alors même que la police n'a aucun début de piste ? Combien de temps va durer le calvaire ?
Encore une fois, Karine Giébel m'a tuée. J'avais un petit soupçon sur un personnage précis, mais je me suis bien plantée, et j'ai adoré ça.
Comme toujours, je suis absolument pas d'accord avec cette fin, je suis super blasée ah ah.
Et puis, la fin nous laisse justement plein de regrets et de questions. On ne peut pas s'empêcher de se dire "oui mais si" "et puis il aurait du faire ça" etc. C'est super rageant quoi.
Mais l'histoire est supra triste en plus ! Les personnages sont tous plus top les uns que les autres, j'ai trouvé tout ça hyper prenant. Et puis l'épouse de Ben, quel personnage !
Toute cette violence, cette haine, cette hargne qui ronge.
Bref, sans surprise j'ai adoré mais clairement va falloir arrêter de foutre mes nerfs dans tous les sens madame hein.
13 février 2018
8 février 2018
Le coma des mortels (Maxime Chattam)
Résumé :
Parce que sa vie lui semblait trop rangée, trop terne, Pierre a tout bazardé : couple, boulot, entourage. C'est un homme neuf, un homme libre, qui retrouve ses instincts au contact quotidien des animaux du zoo de Vincennes. Or en déviant de sa trajectoire, Pierre a contrarié le cosmos. Et le cosmos se venge. En éviscérant sa nouvelle petite amie, d'abord, et à peu près tous ceux auxquels il tient. Malédiction ? Ou fable d'assassin ? Est-ce le début, ou la fin ? Qui est vraiment Pierre ? Et sur quelles pierres a-t-il bâti ce château de cartes ?
Mon avis :
L'histoire commence par un cadavre. Mais ce cadavre est la fin de l'histoire.
Alors Pierre, évidemment principal suspect, raconte son histoire à un flic. En partant de la fin. Pour que l'on puisse comprendre l'histoire, pourquoi il s'est passé ça, et comment. Et le début arrive à la fin.
Pierre ne raconte rien de son ancienne vie. De ce passé il ne lui reste que son psy, qui est là pour le mettre en garde, le laisser sur le droit chemin.
Et puis, de rencontres en rencontres, les cadavres tombent comme des mouches. De manière plus ou moins degueu, d'ailleurs.
Pierre est un mec qui se laisse porter par la vie. Il a renoncé à un peu tout, mais il se cherche, il cherche le but de sa vie. Pourquoi s'obstiner à vivre, en fait ?
Bon et bien, j'ai plutôt bien aimé l'histoire, j'ai adoré Pierre au possible. Son boulot, son caractère, son cynisme. J'ai aussi beaucoup apprécié les personnes qui gravitaient autour de lui.
Mais je sais pas, il manquait un truc. Le concept de commencer par la fin était pas mal non plus...
En fait, j'ai trouvé les chapitres un peu "brouillon", pas aboutis.
Dommage, parce que ce bouquin est vraiment bon, j'ai adoré l'humour, la vision de la vie de Pierre, etc. Globalement c'était bon. Mais j'en attendais plus.
En tout cas, j'aime vraiment le style de Maxime Chattam. Cette lecture est donc un loupé, mais tant pis, la prochaine sera meilleure (parce que clairement, il y aura une prochaine fois)
Parce que sa vie lui semblait trop rangée, trop terne, Pierre a tout bazardé : couple, boulot, entourage. C'est un homme neuf, un homme libre, qui retrouve ses instincts au contact quotidien des animaux du zoo de Vincennes. Or en déviant de sa trajectoire, Pierre a contrarié le cosmos. Et le cosmos se venge. En éviscérant sa nouvelle petite amie, d'abord, et à peu près tous ceux auxquels il tient. Malédiction ? Ou fable d'assassin ? Est-ce le début, ou la fin ? Qui est vraiment Pierre ? Et sur quelles pierres a-t-il bâti ce château de cartes ?
Mon avis :
L'histoire commence par un cadavre. Mais ce cadavre est la fin de l'histoire.
Alors Pierre, évidemment principal suspect, raconte son histoire à un flic. En partant de la fin. Pour que l'on puisse comprendre l'histoire, pourquoi il s'est passé ça, et comment. Et le début arrive à la fin.
Pierre ne raconte rien de son ancienne vie. De ce passé il ne lui reste que son psy, qui est là pour le mettre en garde, le laisser sur le droit chemin.
Et puis, de rencontres en rencontres, les cadavres tombent comme des mouches. De manière plus ou moins degueu, d'ailleurs.
Pierre est un mec qui se laisse porter par la vie. Il a renoncé à un peu tout, mais il se cherche, il cherche le but de sa vie. Pourquoi s'obstiner à vivre, en fait ?
Bon et bien, j'ai plutôt bien aimé l'histoire, j'ai adoré Pierre au possible. Son boulot, son caractère, son cynisme. J'ai aussi beaucoup apprécié les personnes qui gravitaient autour de lui.
Mais je sais pas, il manquait un truc. Le concept de commencer par la fin était pas mal non plus...
En fait, j'ai trouvé les chapitres un peu "brouillon", pas aboutis.
Dommage, parce que ce bouquin est vraiment bon, j'ai adoré l'humour, la vision de la vie de Pierre, etc. Globalement c'était bon. Mais j'en attendais plus.
En tout cas, j'aime vraiment le style de Maxime Chattam. Cette lecture est donc un loupé, mais tant pis, la prochaine sera meilleure (parce que clairement, il y aura une prochaine fois)
3 février 2018
Rage (Stephen King)
Résumé :
Neuf heures cinq. L'écureuil cavale sur la pelouse. Dans la salle 16, Mme Undewood donne son cours d'algèbre... "Si l'on augmente le nombre de variables, les axiomes eux-mêmes restent valides..." L'interphone crache alors une giclée de mots-requins. Chales Decker est convoqué chez le directeur...
Neuf heures vingt. Après un entretien destroy, Charly met le feu aux vestiaires. Dans les marais puants de son subconscient, son dinosaure personnel patauge avec rage. Charly ouvre la porte de sa classe, tire sur son prof, qui s'effondre. Exit. Tuée sur le coup. Charly se sent merveilleusement bien. Il est allé jusqu'au bout...
Neuf heure cinquante. Océan de silence dans la classe prise en otage. Charly se prépare pour le sprint final. Psychodrame et lavage de cerveau. Tout le monde va passer à la moulinette.
Mon avis :
J'ai enfin lu Rage. Des années que je cherchais ce roman. J'ai enfin pris le temps de le lire et je suis ravie.
Rage, c'est l'histoire de Charly, ado américain mal dans sa peau, plein de haine et de vengeance. Il déteste son père qui l'a traumatisé tellement de fois. Il ne se sent pas à sa place, ne supporte pas ce monde d'adultes.
Alors il pète un câble, prend un flingue, dézingue sa prof à la con et garde ses camarades de classe en otages.
Mais finalement, personne ne sait ce qu'il veut vraiment, pourquoi il fait ça, qui il va tuer ensuite. Va-t-il péter un câble, faire un massacre ?
Et puis soudain. Les élèves, chacun son tour, se confient, racontent une part de leur vie, leur vécu, leurs blessures ou leurs peurs. Il n'y a que ce Ted là, qui fait le malin, celui qui n'a pas peur, qui affronte Charly.
L’atmosphère est oppressante, l'angoisse flotte entre ces 4 murs.
Comment tout ça va finir ? Avec la foule et les flics dehors ?
Rage est un magnifique critique de notre société. 40 ans plus tard, ça marche pareil, cette lecture a le même effet parce que finalement, qu'est ce qui a changé depuis tout ce temps ? Les enfants vivent les mêmes choses, les mêmes drames, les mêmes épreuves, les mêmes parents, les mêmes blessures à l'âme.
Stephen King a mis le doigt où il fallait, avec beauté.
On est avec Charly. On est dans cette salle de cours. On a de la peine pour ces élèves.
J'ai adoré ce roman, je suis ravie d'avoir pu lire Rage. J'aimerais que ce soit le premier livre que mon ado lira.
Neuf heures cinq. L'écureuil cavale sur la pelouse. Dans la salle 16, Mme Undewood donne son cours d'algèbre... "Si l'on augmente le nombre de variables, les axiomes eux-mêmes restent valides..." L'interphone crache alors une giclée de mots-requins. Chales Decker est convoqué chez le directeur...
Neuf heures vingt. Après un entretien destroy, Charly met le feu aux vestiaires. Dans les marais puants de son subconscient, son dinosaure personnel patauge avec rage. Charly ouvre la porte de sa classe, tire sur son prof, qui s'effondre. Exit. Tuée sur le coup. Charly se sent merveilleusement bien. Il est allé jusqu'au bout...
Neuf heure cinquante. Océan de silence dans la classe prise en otage. Charly se prépare pour le sprint final. Psychodrame et lavage de cerveau. Tout le monde va passer à la moulinette.
Mon avis :
J'ai enfin lu Rage. Des années que je cherchais ce roman. J'ai enfin pris le temps de le lire et je suis ravie.
Rage, c'est l'histoire de Charly, ado américain mal dans sa peau, plein de haine et de vengeance. Il déteste son père qui l'a traumatisé tellement de fois. Il ne se sent pas à sa place, ne supporte pas ce monde d'adultes.
Alors il pète un câble, prend un flingue, dézingue sa prof à la con et garde ses camarades de classe en otages.
Mais finalement, personne ne sait ce qu'il veut vraiment, pourquoi il fait ça, qui il va tuer ensuite. Va-t-il péter un câble, faire un massacre ?
Et puis soudain. Les élèves, chacun son tour, se confient, racontent une part de leur vie, leur vécu, leurs blessures ou leurs peurs. Il n'y a que ce Ted là, qui fait le malin, celui qui n'a pas peur, qui affronte Charly.
L’atmosphère est oppressante, l'angoisse flotte entre ces 4 murs.
Comment tout ça va finir ? Avec la foule et les flics dehors ?
Rage est un magnifique critique de notre société. 40 ans plus tard, ça marche pareil, cette lecture a le même effet parce que finalement, qu'est ce qui a changé depuis tout ce temps ? Les enfants vivent les mêmes choses, les mêmes drames, les mêmes épreuves, les mêmes parents, les mêmes blessures à l'âme.
Stephen King a mis le doigt où il fallait, avec beauté.
On est avec Charly. On est dans cette salle de cours. On a de la peine pour ces élèves.
J'ai adoré ce roman, je suis ravie d'avoir pu lire Rage. J'aimerais que ce soit le premier livre que mon ado lira.
1 février 2018
La femme à droite sur la photo (Valentin Musso)
Résumé :
Los Angeles, 1959. L'actrice Elizabeth Badina se volatilise durant le tournage du film qui devait faire d'elle une star. Enlèvement ? Meurtre ? Disparition volontaire ? Malgré l'enquête conjointe de la police et du FBI, l'affaire ne sera jamais résolue.
1998. Après un succès fulgurant au box-office qui a fait de lui la coqueluche d'Hollywood, le scénariste David Badina affronte une traversée du désert. Incapable de mener à bien le moindre projet, il est contacté par Wallace Harris, légende vivante du 7ème art et metteur en scène paranoïaque, qui lui demande de travailler au scénario de ce qui sera sans doute son dernier film. Ils ne se sont jamais rencontrés mais un lien unit les deux hommes : Wallace Harris n'est autre que le réalisateur du drame policier qui devait lancer la carrière d'Elizabeth, la mère de David. Et l'un des derniers à l'avoir vue vivante.
En acceptant son offre, le scénariste va tenter de découvrir ce qui est arrivé à sa mère quarante ans plus tôt. Quitte à déterrer de vieux secrets qui feront voler sa vie en éclats.
Mon avis :
Oh bichette.
J'ai acheté ce livre complètement au pif, sur un coup de tête. J'étais devant l'auteur et ses bouquins, je ne l'avais jamais lu. Je venais avec deux romans que j'avais déjà et jme suis dit que bon, j'allais pas venir pour rien, sans lui acheter de livre le pauvre. J'avais hésité un peu à la sortie du roman, mais la couverture m'avait tapé dans l’œil, alors finalement, au culot.
J'ai lu Sans faille il y a quelques mois, ce qui m'a permis de faire connaissance avec le style de Valentin Musso et j'en suis ressortie séduite.
Avec l'histoire de David Badina, la séduction est faite, le coup de foudre approche.
Ce jeune scénariste sur le déclin a grandit sans parents. Il n'a jamais connu son père, et sa pauvre mère a disparu alors qu'il n'avait même pas un an. C'est sa grand-mère qui l'a élevé. Il a été heureux comme ça et ne s'est jamais trop posé de question, c'est la vie.
Mais quand ce metteur en scène le contacte, sa curiosité est vite attisée. Il a travaillé avec sa mère alors ça peut être intéressant.
David ne sait pas à quel point sa vie va basculer dès ce jour.
Tout en voulant préserver sa grand-mère, il va partir à la recherche de sa mère, au moins savoir qui elle était, pour modeler son "souvenir" à l'image de cette femme.
J'ai trouvé l'histoire assez lente au démarrage. Il ne se passe rien de vraiment palpitant. Malgré tout, l'écriture de Valentin Musso est entraînante, on tourne les pages en ayant une furieuse envie de découvrir la suite.
David en apprend de plus en plus sur sa mère. Comment elle a débuté dans le métier, ses relations amoureuses et amicales, son style de vie. Quitte à découvrir une part sombre, mystérieuse.
Et c'est là que ça commence à devenir hyper intéressant. Même si à un moment l'enquête de David prend un tournant qui ne m'a pas franchement passionnée, elle repart vite du bon coté. Qui étaient les parents de David ? Qui était vraiment Elizabeth ? Est ce que l'on apprendra un jour pourquoi et comment elle a disparu ?
Que va devenir la vie de David après tout ça ?
J'ai terminé le roman sur les fesses. Dans les derniers chapitres, on commence à comprendre, tout s'éclaire petit à petit. On a hâte de voir la vérité nous éclater à la figure. J'ai lu les derniers chapitres le sourire aux lèvres et les larmes aux yeux. C'était génial, c'était beau, c'était fou. Même si en y réfléchissant mieux après coup, tout était évident.
La vie d'Elizabeth était passionnante, l'histoire est géniale, David est merveilleux.
Je ne regrette ni mon achat ni ma lecture, Valentin Musso rejoint avec plaisir mes auteur.e.s préféré.e.s
Los Angeles, 1959. L'actrice Elizabeth Badina se volatilise durant le tournage du film qui devait faire d'elle une star. Enlèvement ? Meurtre ? Disparition volontaire ? Malgré l'enquête conjointe de la police et du FBI, l'affaire ne sera jamais résolue.
1998. Après un succès fulgurant au box-office qui a fait de lui la coqueluche d'Hollywood, le scénariste David Badina affronte une traversée du désert. Incapable de mener à bien le moindre projet, il est contacté par Wallace Harris, légende vivante du 7ème art et metteur en scène paranoïaque, qui lui demande de travailler au scénario de ce qui sera sans doute son dernier film. Ils ne se sont jamais rencontrés mais un lien unit les deux hommes : Wallace Harris n'est autre que le réalisateur du drame policier qui devait lancer la carrière d'Elizabeth, la mère de David. Et l'un des derniers à l'avoir vue vivante.
En acceptant son offre, le scénariste va tenter de découvrir ce qui est arrivé à sa mère quarante ans plus tôt. Quitte à déterrer de vieux secrets qui feront voler sa vie en éclats.
Mon avis :
Oh bichette.
J'ai acheté ce livre complètement au pif, sur un coup de tête. J'étais devant l'auteur et ses bouquins, je ne l'avais jamais lu. Je venais avec deux romans que j'avais déjà et jme suis dit que bon, j'allais pas venir pour rien, sans lui acheter de livre le pauvre. J'avais hésité un peu à la sortie du roman, mais la couverture m'avait tapé dans l’œil, alors finalement, au culot.
J'ai lu Sans faille il y a quelques mois, ce qui m'a permis de faire connaissance avec le style de Valentin Musso et j'en suis ressortie séduite.
Avec l'histoire de David Badina, la séduction est faite, le coup de foudre approche.
Ce jeune scénariste sur le déclin a grandit sans parents. Il n'a jamais connu son père, et sa pauvre mère a disparu alors qu'il n'avait même pas un an. C'est sa grand-mère qui l'a élevé. Il a été heureux comme ça et ne s'est jamais trop posé de question, c'est la vie.
Mais quand ce metteur en scène le contacte, sa curiosité est vite attisée. Il a travaillé avec sa mère alors ça peut être intéressant.
David ne sait pas à quel point sa vie va basculer dès ce jour.
Tout en voulant préserver sa grand-mère, il va partir à la recherche de sa mère, au moins savoir qui elle était, pour modeler son "souvenir" à l'image de cette femme.
J'ai trouvé l'histoire assez lente au démarrage. Il ne se passe rien de vraiment palpitant. Malgré tout, l'écriture de Valentin Musso est entraînante, on tourne les pages en ayant une furieuse envie de découvrir la suite.
David en apprend de plus en plus sur sa mère. Comment elle a débuté dans le métier, ses relations amoureuses et amicales, son style de vie. Quitte à découvrir une part sombre, mystérieuse.
Et c'est là que ça commence à devenir hyper intéressant. Même si à un moment l'enquête de David prend un tournant qui ne m'a pas franchement passionnée, elle repart vite du bon coté. Qui étaient les parents de David ? Qui était vraiment Elizabeth ? Est ce que l'on apprendra un jour pourquoi et comment elle a disparu ?
Que va devenir la vie de David après tout ça ?
J'ai terminé le roman sur les fesses. Dans les derniers chapitres, on commence à comprendre, tout s'éclaire petit à petit. On a hâte de voir la vérité nous éclater à la figure. J'ai lu les derniers chapitres le sourire aux lèvres et les larmes aux yeux. C'était génial, c'était beau, c'était fou. Même si en y réfléchissant mieux après coup, tout était évident.
La vie d'Elizabeth était passionnante, l'histoire est géniale, David est merveilleux.
Je ne regrette ni mon achat ni ma lecture, Valentin Musso rejoint avec plaisir mes auteur.e.s préféré.e.s
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