Résumé :
Frau Doktor Rother est une aristocrate autoritaire, impertinente,
ultra-catho, bourrée de préjugés. Épouse d'un médecin juif persécuté par
le régime nazi, elle quitte l'Allemagne pour New York. Devenue
grand-mère, elle observe son insolente petite-fille délaisser ses
valeurs réac pour la culture américaine. L'impitoyable matriarche dresse
un portrait drôle et féroce de cette famille atypique.
Mon avis :
J'adore les histoires de vieux qui râlent, qui détestent tout le monde et qui font chier leurs familles.
Frau Rother avait tout pour me plaire. Vieille acariâtre, ok, mais aussi bourge et catho. La vieille chiante parfaite.
C'est Frau qui raconte tout. Elle nous parle de sa vie, de son mariage avec un juif (à l'approche de la guerre, c'est malin), de sa famille. De la fille qu'elle a eue.
Et puis finalement, ça n'a pas pris. J'ai lu un peu moins de 100 pages et je n'ai ri à aucune. Par contre, je me suis bien bien ennuyée. Frau n'est pas detestable, elle est juste chiante comme une grand-mère banale.
Ce debut ne m'a pas franchement motivée, j'ai hesité un moment avant de lacher l'affaire.
Tant pis si la suite de l'histoire est bonne, le début ne m'a pas donné envie. Et j'aime quand ça part dès les premières pages.
7 février 2017
5 février 2017
Chanson douce (Leïla Slimani)
Résumé :
Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d'un cabinet d'avocats, le couple se met à la recherche d'une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l'affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu'au drame.
Mon avis :
Bon, le drame, on le connaît de suite. Dès les premières pages on apprend ce qui est arrivé.
Ce qui importe dans Chanson douce, c'est comment tout ça est arrivé.
Tout simplement. Lentement. Sournoisement.
Myriam n'avait pas pour but de devenir mère au foyer. Devenue maman après ses études, elle n'a finalement aucune vie sociale palpitante. Et ça finit par lui peser.
Elle veut bosser. Le droit c'est sa vie, sa vocation.
Un couple lui parle d'une nounou absolument divine, un vrai miracle. Elle s'appelle Louise et est une véritable fée.
Le feeling entre Myriam, Paul son mari, et Louise prend de suite. Engagée.
Très vite, la nounou devient indispensable. Les enfants l'adorent, Myriam l'adore et la maison est transformée sur son passage.
Peu à peu, elle empiète sur ses responsabilités. Enfants, ménage, cuisine, courses. Mais finalement, ce nouveau rythme et ces habitudes conviennent à tout le monde, alors soit.
Même lors de vacances en famille, Louise est là, elle veille.
La famille ne peut plus se passer d'elle. Le problème est que Louise non plus, ne peut plus se passer d'eux. Elle se rêve au milieu de ce doux cocon, de cette chaleur familiale. Elle imagine une nouvelle vie pour ce petit monde.
Et peu à peu, la nounou change. Elle n'est plus si douce qu'avant, il y a des cachotteries, des mensonges. Elle se permet de plus en plus de choses qu'elle ne devrait pas faire en tant que nounou.
Au fil des chapitres, on apprend à la connaître. On en apprend plus sur son étrange personnalité. Et donc sur la véritable origine du drame.
Son isolement, sa dépendance, sa colère, sa violence. Sa folie. Les risques avec les enfants, l'éducation, le contrôle. Le silence de ces gamins qui sont bien trop jeunes pour se rendre compte de quoi que ce soit, qui trouvent la situation normale.
Comment une nounou aimante et parfaite peut en arriver là ? L'évidence de la réponse.
Chanson douce était une lecture agréable, fascinante et réellement prenante.
La plume de Leïla Slimani est fabuleuse. Divine, presque. Elle m'a transportée.
Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d'un cabinet d'avocats, le couple se met à la recherche d'une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l'affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu'au drame.
Mon avis :
Bon, le drame, on le connaît de suite. Dès les premières pages on apprend ce qui est arrivé.
Ce qui importe dans Chanson douce, c'est comment tout ça est arrivé.
Tout simplement. Lentement. Sournoisement.
Myriam n'avait pas pour but de devenir mère au foyer. Devenue maman après ses études, elle n'a finalement aucune vie sociale palpitante. Et ça finit par lui peser.
Elle veut bosser. Le droit c'est sa vie, sa vocation.
Un couple lui parle d'une nounou absolument divine, un vrai miracle. Elle s'appelle Louise et est une véritable fée.
Le feeling entre Myriam, Paul son mari, et Louise prend de suite. Engagée.
Très vite, la nounou devient indispensable. Les enfants l'adorent, Myriam l'adore et la maison est transformée sur son passage.
Peu à peu, elle empiète sur ses responsabilités. Enfants, ménage, cuisine, courses. Mais finalement, ce nouveau rythme et ces habitudes conviennent à tout le monde, alors soit.
Même lors de vacances en famille, Louise est là, elle veille.
La famille ne peut plus se passer d'elle. Le problème est que Louise non plus, ne peut plus se passer d'eux. Elle se rêve au milieu de ce doux cocon, de cette chaleur familiale. Elle imagine une nouvelle vie pour ce petit monde.
Et peu à peu, la nounou change. Elle n'est plus si douce qu'avant, il y a des cachotteries, des mensonges. Elle se permet de plus en plus de choses qu'elle ne devrait pas faire en tant que nounou.
Au fil des chapitres, on apprend à la connaître. On en apprend plus sur son étrange personnalité. Et donc sur la véritable origine du drame.
Son isolement, sa dépendance, sa colère, sa violence. Sa folie. Les risques avec les enfants, l'éducation, le contrôle. Le silence de ces gamins qui sont bien trop jeunes pour se rendre compte de quoi que ce soit, qui trouvent la situation normale.
Comment une nounou aimante et parfaite peut en arriver là ? L'évidence de la réponse.
Chanson douce était une lecture agréable, fascinante et réellement prenante.
La plume de Leïla Slimani est fabuleuse. Divine, presque. Elle m'a transportée.
3 février 2017
Nickel Blues (Nadine Monfils)
Résumé :
Deux ados glandeurs, Ralph et Tony, décident de se lâcher pendant que leurs parents sont partis en vacances avec la mémé ventriloque.
Ils font des teufs d'enfer et c'est le bordel : la vaisselle déborde de la baignoire, des capotes pendent au lustre et le canari est retrouvé cramé dans le four. Seul rescapé : Bubulle, le poisson rouge.
Panique à bord, les vieux rentrent demain ! L'ainé a alors une idée de génie : kidnapper une nana pour faire le ménage.
Mais les choses ne se dérouleront pas comme prévu...
Mon avis :
Je découvre enfin Nadine Monfils !
Et je peux vous le dire tout de suite : je suis pas déçue du voyage. Bien au contraire.
Qu'est ce que j'ai adoré cette histoire !
Pendant toute la 1ere moitié, je me suis bidonnée comme une truie. Les situations rocambolesques, le langage "vulgaire" (c'est la connerie qui est vulgaire, n'oubliez pas) m'ont vraiment fait passer un bon moment.
Et puis, il y a la deuxième moitié. Celle où l'humour laisse place au reste. A la peur, à la fuite, au danger. Et au un peu gore aussi.
L'histoire de ces deux gamins abrutis est complètement barrée.
Deux merdeux qui ne se rendent absolument pas compte de ce qui leur arrive ni de ce qu'ils font. Tony est clairement le plus givré des deux.
Et puis il y a Rita. Celle qui fait de la peine, qui a l'air dévastée, sans qu'on sache trop pourquoi.
On suit les deux frères s’échapper, aller loin de chez eux. Une espèce de course poursuite totalement à l'arrache. A se demander dans quel état ils vont s'en sortir.
Ce bouquin est drôle, prenant et un poil flippant aussi. Et se lit surtout hyper vite.
Une très très bonne découverte et c'est sans hésitation que je lirai avec plaisir les autres romans de Nadine Monfils
Deux ados glandeurs, Ralph et Tony, décident de se lâcher pendant que leurs parents sont partis en vacances avec la mémé ventriloque.
Ils font des teufs d'enfer et c'est le bordel : la vaisselle déborde de la baignoire, des capotes pendent au lustre et le canari est retrouvé cramé dans le four. Seul rescapé : Bubulle, le poisson rouge.
Panique à bord, les vieux rentrent demain ! L'ainé a alors une idée de génie : kidnapper une nana pour faire le ménage.
Mais les choses ne se dérouleront pas comme prévu...
Mon avis :
Je découvre enfin Nadine Monfils !
Et je peux vous le dire tout de suite : je suis pas déçue du voyage. Bien au contraire.
Qu'est ce que j'ai adoré cette histoire !
Pendant toute la 1ere moitié, je me suis bidonnée comme une truie. Les situations rocambolesques, le langage "vulgaire" (c'est la connerie qui est vulgaire, n'oubliez pas) m'ont vraiment fait passer un bon moment.
Et puis, il y a la deuxième moitié. Celle où l'humour laisse place au reste. A la peur, à la fuite, au danger. Et au un peu gore aussi.
L'histoire de ces deux gamins abrutis est complètement barrée.
Deux merdeux qui ne se rendent absolument pas compte de ce qui leur arrive ni de ce qu'ils font. Tony est clairement le plus givré des deux.
Et puis il y a Rita. Celle qui fait de la peine, qui a l'air dévastée, sans qu'on sache trop pourquoi.
On suit les deux frères s’échapper, aller loin de chez eux. Une espèce de course poursuite totalement à l'arrache. A se demander dans quel état ils vont s'en sortir.
Ce bouquin est drôle, prenant et un poil flippant aussi. Et se lit surtout hyper vite.
Une très très bonne découverte et c'est sans hésitation que je lirai avec plaisir les autres romans de Nadine Monfils
2 février 2017
L'enfant dans la valise (Lene Kaaberbol & Agnete Friis)
Résumé :
Quand une amie de Nina la supplie de lui rendre un étrange service, la jeune infirmière accepte : elle doit retirer une valise à la consigne de la gare centrale de Copenhague. A l’intérieur, elle découvre un petit garçon, nu et drogué. Paniquée, Nina tente de joindre son amie. Celle-ci a disparu...
Sentant une menace peser sur elle et l'enfant, la jeune femme s'embarque avec lui dans une cavale infernale à travers le Danemark. De quel odieux trafic le petit garçon est-il la victime ? Nina va tout faire pour le savoir... C'est leur unique chance de survie.
Mon avis :
J'avoue, quand j'ai pioché ce titre au hasard dans ma bookjar, j'ai d'abord tiré un peu la tronche. J'ai ce livre depuis 1 an, il m'a été offert (par ma mère. je sais pas comment le prendre). Et il ne me tentait pas plus que ça. Et puis je me suis dit que de toute manière je n'avais rien à faire pendant 2 jours, au pire ce sera une lecture atroce et j'abandonnerais le livre en cours de route, ça arrive.
Et puis en fait, non.
Alors certes, au début j'ai eu du mal à me mettre dedans. Chaque chapitre parle de personnages différents, dans un pays différent. Et avec tous ces personnages, j'ai un peu galéré à tout bien mettre en place. (sans parler des noms Danois, Lituaniens, etc, qui sont hyper compliqués...)
Et finalement, l'histoire se lit assez facilement, j'ai été très rapidement transportée.
Entre tous ces personnages, il y a Nina. Nina est infirmière et travaille pour un réseau, dont nous ignorons tout. Nina accepte d'aider Karin, sa vieille amie avec laquelle elle n'a plus trop de rapports pourtant. Le désespoir aidant, Nina accepte.
Et se retrouve donc avec un gamin tout petit tout chétif et tout endormi sur les bras.
Il y a aussi Sigita. A qui on a enlevé son enfant.
Au milieu de ces deux femmes, il y a la police. Et les criminels. De ceux qui foutent la trouille rien qu'avec leur tête de monsieur propre dépressif.
Nous voici donc entrainé dans une course contre la montre. Nina doit faire vite pour savoir qui est ce garçon, pourquoi il était dans cette valise, d'où il vient et surtout, où est sa mère.
Sigita doit faire tout aussi vite pour retrouver son fils.
C'est sans compter les responsables de cet enlèvement.
J'ai finalement plié ces 400 et quelques pages tranquillement. Je me suis vite vue complètement à fond dans cette histoire.
Comme Nina va-t-elle faire pour découvrir l'identité de ce gamin ? Comment retrouver ses parents ?
Qui a enlevé le fils de Sigita ? Pour quoi ? J'ai simplement eu super hâte de découvrir tout ça. Et j'ai été soufflée par la vérité. Par toute l'histoire et ses secrets.
Une lecture commencée à reculons mais finie avec un immense plaisir.
Quand une amie de Nina la supplie de lui rendre un étrange service, la jeune infirmière accepte : elle doit retirer une valise à la consigne de la gare centrale de Copenhague. A l’intérieur, elle découvre un petit garçon, nu et drogué. Paniquée, Nina tente de joindre son amie. Celle-ci a disparu...
Sentant une menace peser sur elle et l'enfant, la jeune femme s'embarque avec lui dans une cavale infernale à travers le Danemark. De quel odieux trafic le petit garçon est-il la victime ? Nina va tout faire pour le savoir... C'est leur unique chance de survie.
Mon avis :
J'avoue, quand j'ai pioché ce titre au hasard dans ma bookjar, j'ai d'abord tiré un peu la tronche. J'ai ce livre depuis 1 an, il m'a été offert (par ma mère. je sais pas comment le prendre). Et il ne me tentait pas plus que ça. Et puis je me suis dit que de toute manière je n'avais rien à faire pendant 2 jours, au pire ce sera une lecture atroce et j'abandonnerais le livre en cours de route, ça arrive.
Et puis en fait, non.
Alors certes, au début j'ai eu du mal à me mettre dedans. Chaque chapitre parle de personnages différents, dans un pays différent. Et avec tous ces personnages, j'ai un peu galéré à tout bien mettre en place. (sans parler des noms Danois, Lituaniens, etc, qui sont hyper compliqués...)
Et finalement, l'histoire se lit assez facilement, j'ai été très rapidement transportée.
Entre tous ces personnages, il y a Nina. Nina est infirmière et travaille pour un réseau, dont nous ignorons tout. Nina accepte d'aider Karin, sa vieille amie avec laquelle elle n'a plus trop de rapports pourtant. Le désespoir aidant, Nina accepte.
Et se retrouve donc avec un gamin tout petit tout chétif et tout endormi sur les bras.
Il y a aussi Sigita. A qui on a enlevé son enfant.
Au milieu de ces deux femmes, il y a la police. Et les criminels. De ceux qui foutent la trouille rien qu'avec leur tête de monsieur propre dépressif.
Nous voici donc entrainé dans une course contre la montre. Nina doit faire vite pour savoir qui est ce garçon, pourquoi il était dans cette valise, d'où il vient et surtout, où est sa mère.
Sigita doit faire tout aussi vite pour retrouver son fils.
C'est sans compter les responsables de cet enlèvement.
J'ai finalement plié ces 400 et quelques pages tranquillement. Je me suis vite vue complètement à fond dans cette histoire.
Comme Nina va-t-elle faire pour découvrir l'identité de ce gamin ? Comment retrouver ses parents ?
Qui a enlevé le fils de Sigita ? Pour quoi ? J'ai simplement eu super hâte de découvrir tout ça. Et j'ai été soufflée par la vérité. Par toute l'histoire et ses secrets.
Une lecture commencée à reculons mais finie avec un immense plaisir.
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