15 mai 2012

Swap Animaux de compagnie : Ze deballage


Ayé, j'ai reçu mon paquet ce matin \o/
(Ok, on devait envoyer à partir d'aujourd'hui mais bon, on n'est pas à quelques jours près, non plus)

Bref, ma binome était Soleyne et voici le paquet :

Tous les cadeaux emballés (j'adÔre le papier)

Et le tout déballé

Nous avons donc :
Le marque-page (fait main, j'admire ! moi je sais déjà pas découper droit)
Les deux livres : Dewey et Un lion nommé Christian (je connais l'histoire et j'adore <3 les images des retrouvailles me font pleurer)
Les surprises : une tasse avec des chiots, et un DVD (un dvd quoi !!!) avec Richard <3 dedans

Merci énormément Soleyne, j'ai adoré adoré adoré ^^

14 mai 2012

24 heures de la vie d'une femme (Stefan Zweig)


Résumé :
Scandale dans une pension de famille « comme il faut », sur la Côte d'Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d'un des clients, s'est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n'avait passé là qu'une journée. Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l'aide inattendue d'une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez elle. Ce récit d'une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l'auteur d'Amok et du Joueur d'échecs, est une de ses plus incontestables réussites.

Mon avis :
Hou hou !!!
L'histoire : une vieille bourge se barre sous les yeux de tous. Évidemment, tout le monde en parle, tout le monde est choqué. Forcement, s'enfuir comme ça avec un jeune inconnu, pour une femme de cette classe sociale, ça ne se fait pas.
Le soir, les conversations s'animent et les esprits s'échauffent. Le narrateur défend cette femme.
Un petit détail, un évènement, une rencontre, n'importe quoi peut changer la vie d'une femme en un claquement de doigts. Il est le seul à comprendre cette femme, à expliquer son comportement.

Et puis, surgit l'autre vieille dame. Cheveux gris, vieille, veuve, seule. Elle invite notre narrateur dans sa chambre pour lui raconter une journée de son passé, en toute sincérité, sans mensonge. Quelque chose qui l'a changée à tout jamais et marquée pour toujours. De toute sa vie, ces 24h auront été les plus marquantes.

A l'époque, elle a 40 ans et est veuve depuis 2 ans, elle porte toujours ses habits noirs.
Un jour, alors qu'elle est dans un casino à observer les mains à une table de jeu, son regard en croise deux qui l'attirent plus que les autres. Elle est fascinée, elle ne peut pas lâcher cette paire de mains.
Elle met un temps fou à ramener ses yeux sur le visage de l'homme.
Elle voit un visage vide, désespéré, apeuré.
Et voilà, sur on ne sait quel coup de folie, elle se décide à l'aider, à le sauver de son desespoir.
Et elle y arrive !
En moins de 24 heures elle sauve un jeune homme, 20 ans, ruiné.
Après une nuit dans un hôtel, ils se séparent en se faisant une promesse. Elle devient une sainte pour cet homme.

Pendant ces 24 heures en fait, il ne se passe pas spécialement grand chose. Juste une rencontre en interlude de toute une vie. Un petit bouleversement dans cette vie bourgeoise qui marquera cette Madame C. pour toujours.
C'était vraiment une très jolie histoire. Une belle aventure dans laquelle se mélangent plusieurs sentiments.
Vraiment, j'ai adoré.
Par contre, vraiment, le langage soutenu, c'est pas pour moi... Mais ça n'enlève rien à ce livre

 

12 mai 2012

[LC] Les fiancées du pacifique (Jojo Moyes)


Résumé :
Le 2 juillet 1946, quelque six cent cinquante-cinq épouses de guerre australiennes embarquèrent pour un voyage exceptionnel : elles allaient faire cette traversée sur un porte-avions, le Victorious, pour retrouver leurs époux britanniques. Elles furent accompagnées par plus de mille cent hommes, ainsi que par dix-neuf avions, pour un voyage qui dura environ six semaines. La plus jeune des épouses avait quinze ans. L’une d’entre elles au moins devint veuve avant d’atteindre sa destination. Ma grand-mère, Betty McKee, fut l’une des plus chanceuses et vit tous ses espoirs comblés. Ce roman, inspiré par ce voyage, lui est dédié ainsi qu’à toutes ces épouses qui ont été assez courageuses pour croire en un avenir incertain à l’autre bout du monde. J. M.

Mon avis :
J'ai profité de la lecture commune de L'âme du livre pour enfin me lancer.
L’épaisseur de ce bouquin me rebutait un peu (je lis peu sur une journée et je déteste passer 107 ans sur un bouquin), alors que son histoire m’intéressait vraiment.
D'ailleurs, sincèrement, j'ai eu un mal fou à le lire. j'ai mis 4 jours pour lire 200 pages. J'arrivais pas à avancer, et pourtant une fois dans le truc, on ne voit pas les pages défiler, heureusement !

La première partie du livre introduit les personnages. Leur rencontre, leur vie et leur milieu.
Pendant un peu moins d'une centaine de pages, on fait la connaissance de ces femmes, on apprend leur caractère, l’époque (les jeunes femmes prudes, la bienséance, le mari qui parle à sa femme à coup de "tais toi femme !", etc etc) , etc.
Et j'avoue que cette partie m'a un peu ennuyée. J'ai eu du mal à me rappeler de quelle femme on parle, parce que souvent il y en a trop d'un coup. Mais bon, ça revient vite.

La seconde partie commence le jour de l'embarquement dans le porte-avion.
On découvre l’équipage, l'ambiance, les règles qui sont détournées, les fêtes "clandestines", les rapports homme-femme (certaines se fichent d’être mariées et ne se gênent pas avec les matelots), etc.
J'avoue que par moment j'ai eu du mal à suivre, il y avait parfois trop de personnages d'un seul coup, j'étais vite larguée, mais je me remettais vite.
On est malgré tout totalement emporté dans cette époque, le style de vie, la façon qu'avaient les gens de se comporter (le mariage, la haute société, le style, etc etc). Et bien sur on imagine aussi la vie sur le Victoria. 6 semaines comme ça sur un porte-avions, entassés les uns sur les autres, les femmes d'un coté et les hommes de l'autre, les règles imposées par l'armée, le peu de possibilités de loisirs etc etc. Et le voyage en lui même. De l'Australie au Royaume-Uni, quand même !
C'est hyper intéressant, surtout que moi j'adore cette période.
Et puis, il y a des petites anecdotes assez rigolotes, des liens qui se créent, des amitiés.

Et les personnages. Les femmes. Moi je me suis attachée à Jean. Je sais pas, elle a un truc qui m'a attendri.
Son jeune âge et sa fougue sûrement.
Mais toutes ces femmes ont quelque chose. On les suit, on les voit vivre pendant longtemps, elles évoluent sur ce porte-avions. En 600 pages on a largement le temps de s'attacher à elles.
On espère avec, on se demande comment tout ça va finir. 

Donc voilà mon bilan. Ça reste une lecture super intéressante, une histoire vraiment pas mal, très instructive et parfois bien drôle. Mais laborieuse, laborieuse. Mais ça, je pense surtout que c'est parce que je ne l'ai pas lu à la bonne période, à un autre moment j'aurais sûrement mis moins de temps et je m'y serais plongée plus facilement. Dommage :(

 

9 mai 2012

[LC] Sérum, saison 1 - épisode 1 (Henri Loevenbruck & Fabrice Mazza)


Résumé :
1773 : Mesmer invente l'hypnose
1886 : Freud invente la psychanalyse
2012 : Draken Invente le Sérum

Une injection.
Sept minutes pour accéder au subconscient d'Emily Scott.
Un carnet pour décrypter ses visions fantasmagoriques.
Quelques jours pour empêcher le pire.

Mais quand les morts suspectes se multiplient, le NYPD se pose une question : Arthur Draken est-il un psychiatre de génie ou un dangereux criminel ?

Mon avis :
Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!
Henri Loevenbruck m'a tuer !
Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!

Non mais pour de vrai, c'est quoi ce bouquin !!
Une histoire de fou, c'est pas possible !
Ma critique sera un peu fouillie parce que j'en suis encore toute tourneboulée, alors pardon si ce que je vais écrire ressemble à tout sauf à du français moderne.

Déjà, le livre en lui même.
J'adore simplement l'idée de faire cette histoire sous forme de "série télé". L'écriture est vraiment au top et rappelle réellement le principe d'une série. Avec la mise en situation des premières pages, les musiques (dont je n'ai pas pu profiter malheureusement :( ), la fin, les "à suivre" et "dans le prochain épisode". Les chapitres sont clairs et (très) courts. Faciles, rapides et agréables à lire. Du bonheur
Vraiment, une très bonne idée (sauf qu'une série, c'est un épisode par semaine, pas un épisode tous les 2 mois. Jdis ça, jdis rien, hein)

Ensuite, le plus intéressant. L'histoire.
Une femme semble (est) poursuivie dans Manhattan. Elle panique, elle flippe vraiment comme jamais.
Le lecteur flippe un peu aussi, se pose des questions. On ne sait pas grand chose de cette femme, juste qu'elle est blonde et élégante. Et mariée. Avec un homme qu'on ne croise qu'une fois, et vite fait (j'ai mal).
On la suit jusqu'à l'intérieur d'un musée. Elle baragouine quelque chose. Elle magouille un truc ?
Et puis, après une course poursuite, le drame. BAM ! Une balle, direct en pleine tête.
Et pourtant elle survit !!

On suit donc cette femme, Emily, se réveiller, récupérer, revivre un peu.
Emily est aidée par l'inspecteur Lola Gallagher, jeune mère célibataire etc etc.
Elle est prise de sympathie pour Emily et veut réellement l'aider.
Mais on ne sait rien d'Emily. Enfin, le peu qu'on sait, ça reste quand même pas terrible pour avancer.
On devine que l'enquête va pas être super facile.
On assiste à l'avancée de l'enquête, à la vie de Lola.
Le reste est toujours un peu flou pour l'instant.
On ne sait rien de Draken, si ce n'est qu'il est un psy réputé, cher, et ami de Lola. Et qu'il a une vieille veuve un peu relou comme patiente.

J'avoue, j'ai vraiment eu peur à deux trois passages, j'ai cru voir tout ça sur ma télé, super réel et bien flippant. L'histoire est super angoissante quand même !!!
J'ai vraiment hâte de lire les épisodes suivants (attendre plus d'un mois pour l'épisode 3 ? merci, sympa. inhumain ouais !)
J'ai adoré les personnages. Draken est un petit comique, ha ha, pour l'instant j'aime beaucoup son humour (et venant de moi, c'est un énorme compliment.). Lola m'a l'air forte et sympathique, et j'adore sa relation avec Detroit, même si par moment je le trouve un peu relou...

(et à la page 160 je me rappelle avoir gueulé un "haaaaaan l'enfoiré". Ha ha mais vraiment ce coup là jl'ai pas vu venir, en même temps, rien ne laisser penser à ça donc bon. Mais je suis un peu soulagée, du coup. Un peu, j'ai dit)

Voilà, tout comme Le syndrome Copernic, Sérum est un enÔrme coup de cœur. Vivement la suite !